LES VACCINS PEUVENT AVOIR DES EFFETS NOCIFS SUR L'ORGANISME
Comme tout acte médical, l’acte vaccinal peut être suivi d’effets indésirables et cela pour plusieurs raisons.Tout d’abord, les vaccins sont des produits standards alors que nous sommes tous différents ; nous ne pouvons donc pas développer des réactions stéréotypées. De plus, des réactions indésirables peuvent être liées au vaccin lui-même, aux impuretés qu’il peut contenir et à la réaction immunitaire elle-même.
Nous sommes tous différents face aux vaccinations.
Les anomalies ne sont pas exceptionnelles puisqu’on estime qu’un enfant sur 500 présente un déficit immunitaire primitif (c’est à dire non consécutif à une infection, à un traitement ou à la malnutrition (déficit variés des lymphocytes T ou le plus souvent des lymphocytes B). Pourtant, aucune recherche préalable n’est effectuée avant vaccination.
La réponse immunitaire fait intervenir le système HLA (complexe majeur d’histocompatibilité) dont les molécules sont indispensables pour présenter les antigènes aux acteurs de la réponse immunitaire. Ces molécules présentent une très grande diversité. Nous aurons de bonnes ou de mauvaises présentations des ces antigènes suivant notre patrimoine génétique et, par voie de conséquence, des réactions plus ou moins sensibles aux agressions vaccinales.
Maturité du système immunitaire.
Les vaccins sont administrés en fonction d’un calendrier, donc d’un âge déterminé, sans se préoccuper de l’identité physique, physiologique et génétique du sujet que l’on vaccine. Pour le nourrisson que l’on vaccine des les premiers mois, il est évident que le développement du système immunitaire n’est pas achevé et que le risque de complications est important (risque de tolérance lors de la confrontation avec l’antigène vaccinal et d’une perte de ses capacités de défense). Par ailleurs, l’équilibre entre les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire peut être menacé par cet excès vaccinal.
Les risques liés aux vaccins.
Le retour de virulence.
Ce point concerne tout particulièrement les vaccins à virus vivants et notamment le vaccin antipolio buccal. Ce vaccin comporte trois souches virales que des mutations ont rendues non pathogènes ; malheureusement il peut se produire des mutations reverses qui redonnent la virulence et entrainer une poliomyélite paralytique (de tels cas ont été régulièrement rapportés par la littérature médicale).
La nocivité des adjuvants
Les vaccins contiennent des stabilisateurs, des adjuvants pour renforcer le pouvoir antigénique. Certaines de ces substances sont nocives.
Ainsi les dérivés de l’aluminium (certains vaccins contiennent 650 à 1250 µg/litre d’aluminium soit 40 à 80 fois la norme europénne autorisée) sont actuellement suspectés d’être un facteur déclenchant de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est toxique pour le cerveau au delà de 100 µg/l.
La réaction immunitaire elle-même peut être nocive.
L’introduction d’un antigène dans l’organisme peut amener, après la fabrication des anticorps, la formation de complexes antigènes-anticorps appelés complexes immuns. Ces complexes, s’ils sont de petite taille finissent par se déposer au niveau des articulations, de l’œil et surtout des reins dont ils altèrent les glomérules filtrant notre sang. Il peut arriver aussi qu’une partie de l’antigène vaccinal ressemble à une protéine de l’organisme. Dans ce cas les anticorps qui apparaîtront seront dirigés non seulement vers l’antigène vaccinal mais aussi contre les composants normaux de l’organisme (maladie auto-immune). Ainsi on a observé une augmentation du diabète juvénile insulino-dépendant consécutive aux campagnes de vaccinations contre l’Haeomophilus influenzae.
Actuellement, le REVAHB (association qui recense les complications de la vaccination contre l’Hépatite B) dénombre 1800 cas de complications plus ou moins graves avec de nombreuses pathologies auto-immunes.
Risques liés aux contaminations insoupçonnées.
Dans le processus de fabrication des vaccins, il peut rester des quantités non négligeables d’impuretés. La préparation des vaccins contre les maladies à virus suppose la culture de ces virus sur des milieux cellulaires. Or tous les types cellulaires mis en cultures peuvent libérer des virus que l’on ne détecte pas toujours.
La première contamination de grande envergure a été celle des vaccins anti-polio à la fin des années 50. Ces vaccins étaient préparés à l’époque à partir de virus obtenus sur cultures de rein de singe Rhésus. Or, après plusieurs années d’utilisation au cours desquelles des centaines de millions d’individus ont reçu ces vaccins, les chercheurs se sont aperçus que les cultures cellulaires de rein de singe étaient contaminées par des virus SV 40 qui se sont révélées être cancérigènes pour le hamster. Qu’en était-il pour l’homme ?
En Allemagne en 1982, on a retrouvé des portions de virus SV40 dans un quart des tumeurs cérébrales. D’ou pouvaient bien provenir ces virus sinon des vaccins polio ?
Depuis le début des années 1990, ces mêmes virus ont été retrouvés dans divers cancers (tumeurs osseuses, nerveuses mésothéliomes) et les chercheurs se posent à nouveau la question de savoir s’il ne s’agit pas des vaccinations contre la polio effectuées avec des vaccins contaminés. De même, des vaccins contre la rougeole et la rage, fabriqués sur œufs embryonnés ont été contaminés par le virus de la leucose aviaire (concours médical du 20.09.1969). Par ailleurs, les nouvelles techniques de fabrication des vaccins par génie génétique utilisent des cultures cellulaires, principalement de lignée continue qui sont des cellules transformées, c’est à dire cancéreuses !
On découvre encore aujourd’hui les complications vaccinales insoupçonnées de ces dernières années !
VACCIN R.O.R. ET AUTISME
L’autisme est-il une maladie auto-immune d’origine vaccinale?
L’autisme a été multiplié par trente, entre 1978 et 1999, aux États Unis et à Londres. Cela correspond aux campagnes de vaccination (ROR) dans ces deux pays. Le hasard n’existe pas.
Ref. Magazine Votre Santé – déc. 2000
BCG – LE MAL FRANÇAIS
Texte ci dessous extrait de : « LA MÉDECINE RETROUVÉE DU Dr JEAN ELMIGER »
( Dr JEAN ELMIGER - Médecin suisse qui a mis au point l'isothérapie séquencielle).
Page 127
"Le mal français tient en trois lettres : le BCG.
Ne riez pas ! Ce n’est pas une boutade ; je n’ai jamais été aussi sérieux. Le BCG est le vaccin que la France s’enorgueillit d’avoir inventé pour protéger l’humanité de la tuberculose. Hélas, la glorieuse invention n’est qu’un leurre, un attrape-nigaud, un cadeau empoisonné...
... Et d’abord, que signifient ces trois lettres ?
B veut dire bacille ; C et G les initiales de deux inventeurs du vaccin. Je ne vous donne pas leurs noms. Exprès. Qu’ils soient oubliés à jamais, effacés... Ils ont trop fait mal en France tout entière et à tant d’autres peuples.
Ils étaient dans les années vingt employés de l’Institut Pasteur de Paris. C., sous- directeur, médecin sans clientèle et chercheur fantaisiste, a consacré sa vie à diffuser son poison.
G., son acolyte, vétérinaire sans pratique, a joué un rôle plus effacé.
L’essentiel de leurs travaux est résumé dans un livre de propagande intitulé « La vaccination préventive contre la tuberculose par le BCG ». Les quelques pages que j’ai retenues sont édifiantes à souhait. L’esprit scientifique y est bafoué, et même la simple logique et le bon sens... Le lancement du BCG est un modèle de gangstérisme économique, une gigantesque et malhonnête opération commerciale. Rien ne manque au scénario : un inventeur farfelu, des expériences de laboratoire truquées, un vernis pseudo-scientifique, des statistiques tronquées, une publicité éhontée, l’appui acheté des mandarins, et, suprême astuce la gratuité du produit... financé par le contribuable..."